Présentation
Présentation

Qui sommes-nous ?
Real-life strategy to reach your goals.
Le Fonds Social Juif Unifié (FSJU) a été fondé en 1950 afin de participer à la reconstruction de la communauté juive de France après la Shoah. Dès sa création, l’institution a entretenu avec l’État d’Israël un lien indéfectible. Le soutien au bien-être de la population israélienne s’est ainsi naturellement inscrit parmi ses missions prioritaires.
Présent en Israël depuis 2002 sous forme d’antenne, le FSJU y a renforcé sa structure en se constituant en association de droit israélien (Amouta) en janvier 2016. Ce statut juridique assure une gestion rigoureuse, encadrée par des règles de transparence et de contrôle strictes. Cette évolution a d’ailleurs été saluée par les autorités israéliennes, avec une reconnaissance officielle accordée par le Premier ministre Benyamin Netanyahou la même année.
Sa mission : agir sur le terrain pour soutenir les plus vulnérables.
We strive for diversity across the globe
Aux côtés d’Israël, là où c’est essentiel.
Un engagement historique, une mission toujours actuelle
Créé pour reconstruire la communauté juive de France après la Shoah, le FSJU s’est naturellement tourné vers Israël, surtout lors des périodes de guerre et de crise.
Aujourd’hui, bien qu’Israël soit un pays fort, les besoins sociaux restent immenses : pauvreté, exclusion, handicap, isolement, population touchée par la guerre et traitement post traumatique…
Le FSJU Israël agit avec force pour répondre à ces défis.
À travers un réseau de partenaires associatifs, institutionnels, et grâce au soutien des donateurs, nous soutenons, développons et lançons des programmes à impact mesurable, dans les domaines :
de l’aide sociale, de l’éducation, du handicap, de la jeunesse, de la santé mentale, et de la lutte contre la précarité.
Nous accompagnons aussi des familles individuellement, en apportant écoute, conseils et solutions concrètes, en lien avec les services sociaux israéliens et français.


Transparence & cadre légal
Real-life strategy to reach your goals.
En France, la législation fiscale encadre très strictement l’extraterritorialité des dons.
Le FSJU Israël possède l’agrément Tofes 46 (déduction fiscale israélienne) et travaille avec des associations israéliennes reconnues, elles-mêmes soumises à une réglementation forte en matière de transparence, d’audit des comptes et de mesure de leurs activités.
Chaque organisation soutenue est soumise à des obligations : transparence financière, reporting d’activités, et contrôle d’impact. Ce modèle garantit à chaque donateur que son engagement est utilisé de manière optimale, traçable et conforme aux lois en vigueur.
Rencontrez notre équipe
Un engagement de chaque instant, au service de la société civile israélienne et franco-israélienne

Myriam Fedida, mankal du FSJU Israël
Myriam Fedida est diplômée d’une école de commerce et formée à la PNL. Après un parcours entrepreneurial réussi en France, elle s’est rapidement orientée vers le secteur associatif, où elle s’investit depuis plus de trente ans.
Engagée dès ses débuts dans les mouvements de jeunesse de Toulouse et Bordeaux, elle poursuit son engagement à Nice au sein de grandes institutions communautaires telles que le CRIF, l’AUJF, et le DEJJ, qu’elle dirige pendant six ans.
En 2007, elle effectue son Alyah avec sa famille. Dès l’année suivante, elle rejoint le bureau du Fonds Social Juif Unifié en Israël. En 2014, elle en prend la direction et initie sa transformation en association israélienne de plein droit (Amouta), reconnue par les autorités israéliennes.
Sous sa direction, le FSJU Israël développe des programmes d’intervention à fort impact social, en partenariat avec des dizaines d’associations locales, dans les domaines de la lutte contre la précarité, l’isolement, le handicap, le soutien aux familles fragiles, aux jeunes et aux personnes âgées.
Depuis les événements du 7 octobre 2023, elle coordonne activement des actions d’urgence en faveur des populations touchées par la guerre, en mettant en place des dispositifs d’aide sociale et psychologique à grande échelle.
Fidèle à sa vision humaniste et à sa passion pour la culture et la transmission, Myriam Fedida incarne les valeurs d’engagement, de responsabilité et de solidarité qui fondent l’action du FSJU Israël.
Ariel Goldmann président du Fonds social juif unifié depuis 2014 réélu en juin 2024, pour un 3e mandat.
Édito du président
Le Fonds Social Juif Unifié est depuis des décennies le garant d’un certain nombre de valeurs fondamentales : l’entraide confraternelle qui se traduit par l’aide aux plus démunis, le sens des responsabilités, le devoir de transmission de l’identité, le soutien essentiel à la société israélienne, sont les plus marquantes. L’histoire du FSJU est intimement liée à celle de la communauté juive de France d’après-guerre dont l’organisation structurelle au sein de la société dépend de cette institution centrale. « Ce 3 -ème mandat est celui d’un ‘après 7 octobre’ et l’accent sera mis sur le soutien à Israël et aux Juifs de France pour améliorer leur sécurité sur le plan social et physique » avec « un effort accru (…) en direction de la jeunesse », a affirmé le président du FSJU.
Plus que des difficultés, des vrais défis continuent de s’imposer à nous. A la pauvreté, au handicap, à l’isolement social, se greffe aujourd’hui la question cruciale de la pérennité de la vie juive en France. En témoignent les nombreux départs à l’étranger et le malaise que nombre d’entre nous vivent au quotidien, à cause d’un certain antisémitisme. Le FSJU répond avec force et constance aux besoins des plus fragiles en mettant la solidarité au cœur de son action. De plus, nous soutenons des programmes qui renforcent l’identité juive et assurent sa longévité, dans le domaine de l’éducation, de la culture, de la jeunesse ou de la vie associative.
Ariel Goldmann est aussi Vaad menahel de l’association Israélienne « FSJU Israël » depuis 2016.

Ariel Goldmann
Président du Fonds social juif unifié

Richard Odier
Directeur général du FSJU et nommé au Vaad Menahel du FSJU Israël
Richard Odier, nomme directeur général du FSJU le 2 mai 2018, diplômé de l’Université Paris-Dauphine et d’un DESS Droit et Finance à Paris Descartes, a débuté sa carrière professionnelle au sein d’un cabinet d’audit puis d’un cabinet de conseil spécialisé en fusions-acquisitions.
Il dirige ensuite diverses sociétés dans le secteur de la mode avec des réseaux de magasins dans toute la France avant de diriger un groupe industriel international incluant les Cristalleries Daum et les Porcelaines Haviland. Parallèlement à ses activités professionnelles, il enseigne l’entrepreneuriat et le digital dans des écoles de commerce françaises et internationales. Richard Odier, depuis son adolescence, est investi d’une fibre militante qu’il exprime au sein de mouvements de
jeunesse (CCVL, DEJJ, Yaniv) puis de l’Union des Etudiants Juifs de France (UEJF).
Dans les années 80, il crée, au sein de l’AUJF, un comité de collecte autour de Nicole et Sammy Weinberg, Marcel Goldstein et Maxi Librati ainsi que le cercle « JJR » (Jeunes Juifs du centre Rachi), aux côtés d’Albert Kadouche et Raphy Marciano, pour former les jeunes cadres de la communauté. Il est administrateur de la synagogue de la place des Vosges, du Collectif Urgence Darfour, et a participé à la création de plusieurs fondations et associations. Richard Odier est président du Centre Simon Wiesenthal France, une des ONG les plus importantes luttant contre le racisme et l’antisémitisme. Il intervient régulièrement dans les médias et au cours de séminaires sur ces sujets.
En 2017, il est lauréat du Prix Copernic, avec Jacques Fredj, directeur du Mémorial de la Shoah, pour leur admirable travail contre la folie génocidaire.
Auprès du Bureau Exécutif et des organes de gouvernance, Richard Odier dirige, l’action du FSJU-AUJF France en coopération avec les fondations partenaires et les 317 associations soutenues.
Il sera nommé au Vaad Menahel de l’association Israélienne en 2019.


